Mobilisations toulousaines


Mercredi 4 novembre 2009

 

Le matin à COLOMIERS

• Marche de l’espoir sur le parcours de la non-violence.

• RV : 11 h. Rue du Centre. Centre commercial plein centre.

L'après-midi à TOULOUSE

Place du Capitole de 13h30 à 15h30 : rassemblement avec animation suivi d'une manifestation à 15h30


SOLIDARITÉ AVEC LES SANS-PAPIERS

NON AUX EXPULSIONS !

REGULARISATION !

 

Dans une Europe qui se construit en fermant ses frontières, nous, citoyen-ne-s vivant en France, réputée Terre d’Asile et pays des Droits de l’Homme, regroupé-e-s dans différents mouvements, associations et réseaux, dénonçons les pratiques légales et administratives qui visent à priver de droits et à pourchasser des personnes privées de papiers.

 

Les organisations membres du CLIC (Comité de Liaison Inter Collectifs), véritable cellule de veille du Droit des étrangers, désirent, grâce à la mise en commun de leurs énergies, mener une action plus dynamique et plus efficace en solidarité avec les sans papiers.

 

N’admettant ni la dérive xénophobe de notre société ni les lois répressives mises en place depuis plusieurs années par les pouvoirs politiques, pas plus que leur application à travers la politique du chiffre, nous :

 

• dénonçons, dans le traitement des dossiers par la préfecture, le non-respect du délai raisonnable du temps d’attente pour la délivrance d’un titre de séjour, qui ne devrait en aucun cas excéder 6 mois.

• réclamons la suspension de l’Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF) pour toute personne ayant déposé un dossier de régularisation en préfecture.

• disons Non à l’enfermement des étrangers, en particulier dans les centres de rétention.

• exigeons le respect de l’obligation de scolarisation pour les enfants dont la place n’est pas en rétention mais à l’école avec leurs camarades de classe.

• disons Non au démantèlement des familles, contraire à la convention européenne des droits de l’enfant.

• demandons le respect du droit des couples mixtes à vivre normalement et non en situation de précarité et de clandestinité ou déchirés par des mesures d’expulsion.

• demandons la régularisation et l’intégration des jeunes ayant effectué leur scolarité en France au lieu de chercher à les expulser dés leur majorité.

• demandons des droits et des papiers pour les travailleur-euse-s « sans papiers » qui exercent le plus souvent leur travail dans des conditions pénibles. La négation de leurs droits est aussi une menace pour nos droits.

• exigeons l’arrêt des pratiques de délation, qu’elles soient ou non imposées par la préfecture auprès d’organismes de services publics tels que l’ANPE, la CRAM, l’Inspection du Travail, etc., qui sont en passe de créer une altération morale et intellectuelle de notre société.

• exigeons la cessation de toute poursuite pour délit de solidarité qui vise pour l’essentiel à créer un sentiment de peur chez nos concitoyens susceptibles d’apporter un soutien à ces personnes en grande difficulté. C’est aussi une atteinte à notre liberté.

• demandons l’obtention et le respect du droit d’asile pour les travailleurs sans papiers (suppression de l’accord Dublin II)

 

Journée organisée par le CLIC : Comité de Liaison InterCollectifs
 http://clicsanspapiers.free.fr/


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Jeudi 29 octobre 2009


http://www.pilles-chasses.org/

PROGRAMME 
7 au 19 Novembre 2009 - TOULOUSE

Samedi 7 novembre Journée de soutien aux personnes privées de papiers et de protestation contre le centre de rétention de Cornebarrieu.

Jeudi 12 novembre 2009 
à 19
H à Samba Résille
L’Uranium du Niger, une ressource pillée, des populations chassées19H30: Projection du film La bataille de l’uranium de Frédérique Denis, suivie d’une rencontre débat avec Aghali MAHIYA, ancien mineur à Arlit et Alhassan ATTEFOCK forgeron nigérien.
21H30: Concert : Mr et Mme Okko (NRS prod)

Vendredi 13 novembre 2009 à la salle du Sénéchal
19H00 Concert: 
APKASS

 

21H00 Débat d’ouverture SSI avec Emmanuel TERRAY …
Chassés ici, pillés là-bas, la solidarité internationale face aux politiques migratoires

Samedi 14 novembre 2009 à la salle du Sénéchal
10H00 Débat : 
La France (aussi) pille l’Afrique : diplomatie, business et dictatures (Fausto GIUDICE), suivie de la projection de Partir ou mouriet d’un débat sur les APE (accords de partenariat économiques UE / pays ACP, Jean SINEAU).14H00 Les nouveaux murs de la forteresse Europe en Afrique du nord, Mehdi LAHLOU, Emmanuel TERRAY, Azza HAMMAMI 
17H00 Témoignages / Table ronde : 
Etre solidaire ici et là bas… présentée et modérée par Mehdi ALIOUA
20H45 Film musical documentaire: Afro beat, Hip Hop Africain?
Tout au long du WE : slam, témoignages, lectures, contes …

Dimanche 15 novembre 2009 au cinéma UTOPIA
14h30: Projection débat  
Victimes de nos richesses de Kal Touré (Mehdi LAHLOU, Patrice CUPERTY)Mercredi 18  novembre 2009 à 20H salle Osète-Duranti 
Projection débat  
La voie est libre La privatisation du chemin de fer Dakar Bamako et son impact sur les migrations… (Vincent MUNIE, Henri CELIE)
Jeudi 19 novembre 2009 au Cinéma ABC à 20h30
Projection débat sur Comores Mayotte « 
Un aller simple à Maoré » débat animé par David ROHI (La Cimade) 

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Jeudi 22 octobre 2009
Samedi 7 novembre
Journée de soutien aux personnes privées de papiers et de protestation contre le centre de rétention de Cornebarrieu.

Deux rendez-vous :
- Le matin à 11 heures à Colomiers (rue du centre, centre commercial plein centre)
- L'après-midi à 14 heures à Toulouse. Rassemblement Place du Capitole, avec animations et informations,
et à 16 heures marche vers la Préfecture au départ de la Place du Capitole.

Ces actions sont appelées par un ensemble de collectifs, de syndicats et d'associations.

Le Comité Empalot Solidaire des sans-papiers y participera pour défendre

- L'arrêt des expulsions et la fermeture des centres de rétention,
- La régularisation de tous les sans-papiers,
- L'égalité des droits entre français et immigrés.




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Jeudi 1 octobre 2009
José Chidlovsky réalise un film documentaire long-métrage sur et avec des sans-papiers. Il a souvent filmé dans le quartier.
Maintenant, est convoqué par la PAF à BLAGNAC le lundi 5 octobre à 9 heures pour avoir hébergé une jeune femme majeure « sans papier », dont le père a été expulsé en juin 2008.
Il risque des poursuites correctionnelles pour "délit de solidarité".



Le Comité Empalot solidaire des sans-papiers appelle à une large mobilisation à cette occasion, pour rappeler Monsieur Besson à ses mensonges lorsqu'il prétend que "le délit de solidarité n'existe pas en France", et exiger qu'aucune poursuite ne soit engagée contre José Chidlovsky.

Nous exigeons également la régularisation de toute la famille, le retour du père et l'arrêt immédiat du harcèlement dont elle est victime.

Rendez-vous devant les locaux de la PAF (police aux frontières) à l'aéroport Toulouse-Blagnac lundi 5 octobre à 8h30.

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Mercredi 27 mai 2009
Centres de rétention : dehors ou dedans, nous restons aux côtés des étrangers !

 

MARCHE SOLIDAIRE LE 2 JUIN 2009 A 17h30

A Toulouse, départ Place du Capitole

 

Le ministère de l’Immigration a décidé d'éclater en huit « lots », à partir du 2 juin 2009, la mission associative - dorénavant partagée entre six « prestataires » - assurée depuis 25 ans par La Cimade pour apporter un soutien juridique aux étrangers enfermés dans les centres de rétention administrative. Ce faisant, il ne vise prioritairement ni la protection effective du droit des étrangers placés en rétention ni le pluralisme associatif, comme il le prétend.

En opérant un tel morcellement géographique, cette réforme supprime toute réelle possibilité de vision globale de la société civile dans ces lieux d'enfermement. Plus grave, elle transforme l'aide à l'exercice effectif des droits des étrangers en rétention en une simple mission d'information.

En écartant La Cimade d’un grand nombre de centres de rétention administrative, le gouvernement cherche en outre à se débarrasser d’un témoin dont la prise de parole publique indépendante, les analyses et les rapports d'observation gênent sa politique du chiffre en matière d’éloignement.

Les droits de l'Homme et les libertés fondamentales ne sont pas à vendre ! Face à une logique de concurrence des associations, nous revendiquons une logique de compétence et une parole citoyenne indépendante.

Associations, syndicats, avocats, citoyens, à l'intérieur ou en dehors des centres de rétention, nous continuerons à aider les étrangers pour la défense de leurs droits et de leur dignité.  Dans les permanences, dans les tribunaux, dans les préfectures, dans les aéroports, dans la rue, nous poursuivrons nos actions auprès des étrangers et de leurs familles.

 

Nous  appelons à une marche solidaire, le mardi 2 juin à 17 heures 30 (départ place du Capitole) pour réaffirmer aux étrangers enfermés notre soutien et notre vigilance, pour dire notre attachement à l’indépendance des associations, à leur liberté de parole et de témoignage.

 

Munissez-vous de casseroles et de tout objet bruyant.

 

Premiers signataires :

ACAT-France, ADDE, Anafé, Comede, Emmaüs-France, Gisti, La Cimade, Ligue des droits de l'Homme, Réseau éducation sans frontières, le Secours catholique, le Syndicat des avocats de France, Syndicat de la magistrature


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Mercredi 25 mars 2009

 RASSEMBLEMENT DE SOUTIEN LE 25 MARS.

 Le 19 juin 2008, des travailleurs sociaux du quartier d’Empalot, des militants, de simples citoyens, se sont rendus à l’aéroport de Toulouse Blagnac afin d’apporter leur soutien à M. G, en instance d’expulsion.

Suite à ce rassemblement, une vingtaine de personnes ont été mises en cause pour avoir franchi un portique de sécurité. Convoquées pour une audition par la Police de l’Air et des Frontières durant l’été, elles viennent de se voir notifier cette mise en cause pouvant entraîner une amende jusqu’à 750 euros.

Suite à un délai de 30 jours, il appartiendra au Préfet de la Haute-Garonne de décider s’il maintient ou non ces amendes. Si tel était le cas, cette décision ne pourrait être interprétée que comme une volonté de réprimer l’action des personnes qui soutiennent les familles de sans papiers.

Rappelons que la décision d’expulsion de M. G et de séparation de la famille était apparue alors comme emblématique du durcissement de la politique du gouvernement envers les étrangers. Elle a suscité, à ce titre, une vive émotion et une mobilisation de l’opinion publique dont la presse s’est fait largement l’écho.

 

Nous réaffirmons aujourd’hui notre soutien à la famille G et nous demandons à M. le Préfet de la Haute-Garonne de réexaminer leur dossier, afin de mettre fin à une situation inacceptable.

Nous demandons qu’aucune sanction ne soit prise à l’encontre des personnes mises en cause.

La solidarité ne peut être condamnée !


Nous , citoyens "avec papiers", pouvons-nous rester passifs devant le sort réservé à nos concitoyens sans papiers et leurs enfants, sans y sacrifier une part de nos droits, une part de notre liberté? 
Leurs droits sont les nôtres, leur liberté est la nôtre !

 

Rassemblement de soutien 
Mercredi 25 mars à 18h 
Place Saint-Etienne 

Remise de pétitions à la Préfecture

 

Rassemblement devant la préfecture pour soutenir ceux et celles qui sont sous le coup d'une sanction pouvant aller jusqu'à 750 euros d'amende, pour avoir soutenu un père de famille lors de son expulsion.


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Vendredi 6 mars 2009

La solidarité  n’est pas un délit !    

 

Le 19 juin 2008, des militants du réseau éducation sans frontières, des travailleurs sociaux du quartier d’Empalot, de simples citoyens, se sont rendus à l’aéroport de Toulouse Blagnac afin d’apporter leur soutien à M. G, en instance d’expulsion. 

Suite à ce rassemblement, une vingtaine de personnes ont été mises en cause pour avoir franchi un portique de sécurité. Convoquées pour une audition par la Police de l’Air et des Frontières durant l’été, elles viennent de se voir notifier cette mise en cause pouvant entraîner une amende jusqu’à 750 euros.  

Suite à un délai de 30 jours, il appartiendra au Préfet de la Haute-Garonne de décider s’il maintient ou non ces amendes. Si tel était le cas, cette décision ne pourrait être interprétée que comme une volonté de réprimer l’action des personnes qui soutiennent les familles de sans papiers. 

Rappelons que la décision d’expulsion de M. G et de séparation de la famille était apparue alors comme emblématique du durcissement de la politique du gouvernement envers les étrangers. Elle a suscité, à ce titre, une vive émotion et une mobilisation de l’opinion publique dont la presse s’est fait largement l’écho. 

Nous réaffirmons aujourd’hui notre soutien à la famille G et nous demandons à M le Préfet de la Haute-Garonne de réexaminer leur dossier, afin de mettre fin à une situation inacceptable. 

Nous demandons qu’aucune sanction ne soit prise à l’encontre des personnes mises en cause. 


La solidarité ne peut être condamnée ! 

La famille G doit pouvoir vivre ensemble et dignement en France ! 
 

 La famille G est arrivée en France de manière parfaitement régulière. Née en France avant 1962, Mme G s’était vue délivrer des documents d’identité française et avait par la suite fait venir sa famille par la procédure légale dans le courant de l’année 2006. 

Par la suite, du fait d’une erreur dans ce dossier commise par les services préfectoraux, la famille s’est retrouvée en situation irrégulière avec toutes les conséquences inhérentes. Situation d’autant plus paradoxale que durant 18 mois, Mme G avait pu  travailler en CDI, les enfants étaient scolarisés. 

Le 11 juin 2008, la famille a été parrainée en Mairie de Toulouse en présence de M. COHEN. Six jours plus tard, M. G était interpellé le 17 au soir et placé au centre de rétention dans la soirée du 18 juin, pour une expulsion le 19 juin, sans même avoir revu sa femme et ses cinq enfants, toujours présents en France. Une procédure voulue extrêmement rapide, ne laissant aucune possibilité de recours... 


     

Premiers signataires : RESF 31, ATTAC Toulouse, Cimade, Emmaus Toulouse, LDH, REFI Midi-Pyrénées, Résistance à la délation, Toulouse Libertés, Voir et Comprendre, Associations d'Empalot (ASEDE, ACSE, Collectif HASURE, TEFC, Le Champ du Loup, Aidons-Nous), Comité Empalot solidaire des sans-papiers, CGT Educ'action, CNT31, Coordination des intermittents et précaires MP, FSU, Solidaires, ACU31, Les Alternatifs31, AMP, NPA, PCF, PG  



Télécharger la pétition à faire signer largement autour de vous 



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Mercredi 4 mars 2009

LA SOLIDARITE N’EST PAS UN DELIT !

CONFERENCE DE PRESSE

 

Le 19 juin 2008, des militants du Réseau Education Sans Frontières 31, des travailleurs sociaux du quartier d’Empalot, de simples citoyens, se sont rendus à l’aéroport de Toulouse Blagnac afin d’apporter leur  soutien à M. G, en instance d’expulsion.

 

Suite à ce rassemblement, une vingtaine de personnes ont été mises en cause pour avoir franchi un  portique de sécurité. Convoquées pour une audition par la Police de l’Air et des Frontières durant l’été, elles viennent de se voir notifier cette mise en cause pouvant entraîner une amende jusqu’à 750 euros.

 

Suite à un délai de 30 jours, il appartiendra au Préfet de la Haute-Garonne de décider s’il maintient ou non ces amendes. Si tel était le cas, cette décision ne pourrait être interprétée que comme une volonté de réprimer l’action des personnes qui soutiennent les familles de sans papiers.

 

Une forte mobilisation pour s’opposer à une telle dérive réunit aujourd’hui citoyens, associations, partis et syndicats qui exposeront les projets d’actions pour les semaines à venir. RESF 31 fera le point à cette occasion sur la situation des familles sans papier de notre ville.


 

CONFERENCE DE PRESSE UNITAIRE

 

Mercredi 4 mars à 12 heures

Place Commerciale d’Empalot à Toulouse


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Mardi 17 février 2009

Le Comité Empalot Solidaire s'est associé à l'appel d'organisations toulousaines, lors de la venue d'une militante de RAWA vendredi 13 février. La conférence débat a rassemblé plus de 150 personnes, qui ont pu durant plus de deux heures découvrir la situation en Afghanistan, et particulièrement la situation des femmes dans ce pays qui souffre depuis 30 ans à la fois des interventions impérialistes (soviétique, puis aujourd'hui occidentale) et des plus terribles fondamentalistes (seigneurs de guerre, talibans, jihadistes...)
La conférence a été enregistrée en intégralité par des animateurs de Canal Sud. Vous pouvez l'écouter ici.




TROUPES FRANCAISES ET DE L’OTAN HORS D’AFGHANISTAN 


Depuis 7 ans, l’Afghanistan est occupé par les troupes impérialistes de l'OTAN, dont la France, qui ont mis en place le gouvernement à leur solde d'Hamid Karzaï. En même temps, le peuple afghan subit encore l'oppression sanglante des fondamentalistes islamiques. 

Depuis les années 80, les talibans sont le jouet des USA : pour lutter contre l’URSS, les USA ont financé les talibans. Puis en 2001, les forces de l’OTAN ont utilisé les talibans comme prétexte pour envahir l’Afghanistan.  Il ne s’agit pas d’une guerre pour la « défense des droits des femmes et de la démocratie » mais bel et bien d’une guerre impérialiste pour occuper et s’approprier les richesses d’un pays. L’OTAN et la France n’ont d’ailleurs rien trouvé à redire quand Hamid Karzaï a inscrit la Chari’a dans la constitution. 

RAWA est l’Association Révolutionnaire des Femmes Afghanes fondée en 1977. 

RAWA s'est opposée aux interventions étrangères successives en Afghanistan, celle de l’URSS ou celle des Etats-Unis et de ses alliés, dont la France. 

RAWA s’est opposée au régime taliban qui est synonyme d’oppression de violence et d’injustice, en particulier pour les femmes. RAWA a par exemple scolarisé clandestinement des milliers de femmes. Ce qui dans de telles conditions constitue un réel acte de résistance. 

Aujourd'hui, les militantes de RAWA considèrent que loin d'avoir amélioré la situation, l'occupation étrangère l'a dégradée. Les troupes d’occupation ont ajouté aux formes précédentes d'oppression : la barbarie et le chaos d'un conflit militaire dont aucun des protagonistes ne représente une alternative progressiste pour la population. C’est pourquoi RAWA combat sur deux fronts : contre la présence des troupes impérialistes et contre les forces réactionnaires en Afghanistan. 

On voudrait nous faire croire qu’en Afghanistan comme en Irak et en Palestine les agresseurs luttent pour la paix, la démocratie et contre les fanatiques religieux mais le but est de piller les richesses et ce sont les peuples qui en payent le prix. Nous devons soutenir les peuples qui luttent pour leur émancipation et contre les impérialismes et défendre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. 

RAWA effectue une tournée de conférences en France qui lui permettra de rendre compte de la situation de son pays et du combat qu'elles mènent. 

Notre objectif est double : 

- montrer qu'il existe, en Afghanistan, des forces progressistes éprises d'égalité et de liberté et appeler à les soutenir, politiquement et financièrement 

- dénoncer l'occupation de ce pays et la guerre qui s'y déroule, avec la participation active de la France. 

Il s'agit donc d'une démarche militante, qui s'oppose aussi à la politique du gouvernement français. Leur combat est le nôtre ! 


Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site de rawa (en anglais)
 

Signataires : Act-Up Sud-Ouest, AGET-FSE, Collectif Midi-Pyrénées des droits des femmes, Collectif La Guerre Tue, NPA jeunes 31, Marche mondiale des droits des femmes, Sud étudiant, Voie Prolétarienne-Partisan



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Mardi 3 février 2009
Le Comité Empalot Solidaire s'associe à l'appel du Collectif anti-expulsions : 


TRAQUE DES SANS PAPIERS

les maillages administratifs de la délation

C’est un Sénégalais âgé de 22 ans environ, mesurant 1 m 80, portant des lunettes de vue rondes en métal. Cheveux crépus très courts, toujours bien habillé, parlant un français très châtié. Il dort le matin jusqu’à 12 heures au moins, et sort peu de peur d’être contrôlé par la police ». Voici comment en juin dernier une assistante sociale s’est transformée en parfaite agent d’une politique sécuritaire, en dénonçant à la police un homme rencontré au domicile d’une femme dont elle suit les enfants dans le cadre d’une mesure d’Assistance Educative en Milieu Ouvert 

La traque des sans papiers organisée par L’Etat prend de multiples formes et s’appuie sur des collaborations dans les entreprises (Air France …etc) et les administrations locales. Le maillage administratif de cette politique se resserre et se perfectionne notamment dans le secteur social. Tout est fait pour généraliser la collaboration du travail social à la « gestion des flux migratoires » et pousser à la délation

Le projet de loi d’octobre 2007 sur la « maitrise de l’immigration » voulait instaurer une interdiction pour les centres d’hébergement d’héberger des sans papiers et de les orienter vers d’autres lieux. L’article a été retiré suite à une mobilisation d’associations. Mais des pressions directes de certaines DDASS ont pris le relais pour exiger des centres d’hébergement qu’ils n’hébergent pas de sans papiers et les mettent à la rue. 

S’il s’agit bien d’une politique offensive de l’Etat il ne faut donc pas sous estimer les collaborations actives de certaines DDASS et le zèle que mettent les préfectures à assurer les quotas d’expulsions. Les récentes interpellations de sans papiers dans des centres d’hébergements à Toulouse donnent le ton : si vous hébergez encore des sans papiers nous viendrons les chercher et dans les cas d’espèce une responsable du service des étrangers de la préfecture se déplacera pour s’assurer que la sale besogne est bien faite. Ces interpellations sont d’une extrême violence pour les personnes concernées et les  travailleurs sociaux qui tentent comme ils peuvent de s’opposer. La résistance individuelle peut en effet couter cher, comme à Belfort où une Assistante Sociale n’a rien concédé lorsque la Police l’a placée en garde à vue et l’a sommée de donner le lieu d’hébergement d’une femme sans papiers qu’elle avait aidée.

Résistons ensemble aux injonctions à la délation et exigeons :

RÉGULARISATION DE TOUTES ET TOUS LES SANS PAPIERS 

LIBERTÉ DE CIRCULATION ET D'INSTALLATION

FERMETURE DES CENTRES DE RÉTENTION


Rassemblement

Jeudi 5 février - 18h  - Place du capitole


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